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     Accueil > Eglise > dernière mise à jour: 2013-09-16 12:00:38
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Le Pape rappelle que la politique est une dimension importante de la charité



L'humilité et l'amour sont des traits de caractères indispensables pour ceux qui gouvernent. De leurs côtés les citoyens, en particulier s’ils sont catholiques ne peuvent pas ignorer la politique. Ce sont les deux problématiques abordées par le Pape durant la messe qu’il a présidé au Vatican dans la chapelle de la maison Sainte-Marthe. François a invité les fidèles présents à prier pour les autorités des Etats.

L'Évangile du centurion qui demande avec humilité et confiance la guérison du serviteur et l'épître de Saint Paul à Timothée dans laquelle il l'invite à prier pour les dirigeants, ont donné au Pape matière à « réfléchir sur le service de l'autorité ». Ceux qui gouvernent – a souligné le souverain pontife – « doivent aimer leur peuple », car « un dirigeant qui n'aime pas, ne peut pas gouverner : au pire il peut réglementer, mettre un peu d'ordre, mais il ne peuvt pas gouverner ». Le Pape fait ainsi référence à David « qui aimait son peuple », de sorte qu'après le péché du recensement il demande au Seigneur de ne pas punir le peuple, mais de le punir lui. Ainsi, « les deux vertus d'un dirigeant » sont l'amour pour son peuple et l'humilité.

La politique doit servir le bien commun

En outre Saint Paul exhorte ceux qui sont gouvernés à prier « pour tous ceux qui sont au pouvoir, afin que tous puissent mener une vie paisible et tranquille ». Les citoyens ne peuvent donc ignorer la politique. Le Pape interpelle de nouveau les fidèles en se mettant à leur place : « Je suis responsable de ce gouvernement et je dois faire de mon mieux pour qu’il gouverne correctement ». Et d’ajouter : « la politique – rappelle la doctrine sociale de l’Eglise – est une des formes plus importante de la charité parce qu’elle sert le bien commun ».

Nous avons pris l’habitude - insiste le Pape - de dire du mal de dirigeants et de toujours parler des « choses qui ne vont pas bien ». « Peut-être - a-t-il poursuivi - que le chef est un pécheur, comme David l’était, mais nous devons construire le monde avec notre propre opinion, avec notre parole, avec notre correction » parce que « nous devons tous participer au bien commun! » . Et si « certaines fois nous entendons : un bon catholique ne se mêle pas de politique, sachez que ce n’est pas vrai, que ce n'est pas le bon chemin à prendre ». Le Pape de conclure : « donnons le meilleur de nous-mêmes, les idées, les suggestions, le meilleur et le meilleur c’est la prière. Prions pour les dirigeants, pour qu'ils gouvernent bien, car cela conduira dans le bon sens notre pays, notre nation ira de l’avant et même le monde, pour la paix et le bien commun ».


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